élégance tout-terrain

Issue d’une collection créée en 1934, la Multifort Escape fut la première replique montre signée Mido à être à la fois étanche, antichoc et anti-magnétique.

En phase avec la recherche d’esthétique et de fonctionnalité propre aux années 30, la marque helvétique Mido a trouvé ici son inspiration dans les formes du Harbour Bridge du port de Sydney, en Australie. Cette Multifort Escape perpétue aujourd’hui une ligne sportive et dynamique, destinée à ceux qui cherchent action et sensations fortes, leur garde-temps au poignet.

Esprit vintage

Le Super-LumiNova vert sur les index et les aiguilles garantit une lisibilité optimale, quelle que soit la situation, le tout avec une réserve de marche de 80 heures, calibre 80 oblige. Ce modèle hommage, le plus large des trois aiguilles de la marque, à cadran noir décoré de c?tes de Genève verticales et de touches orange, reprend les caractéristiques de la Multifort originelle. Une réinterprétation contemporaine d’un produit emblématique, avec lequel le pilote américain Milton Reynolds a jadis battu le record des vols autour du monde – 78 heures et 55 minutes – en 1947. Le pont du port de Sydney est toujours présent, la robustesse aussi : bo?tier en acier inoxydable de 44 mm avec traitement PVD noir vieilli, verre saphir bombé et antireflet de chaque c?té, ne laissant ainsi pas les esthètes en reste, la finition sablée donnant une identité unique à chaque objet. Clin d’?il encore, les aiguilles, le cadran et la couronne ont été pensés à partir des éléments du modèle des années 1940, ajoutant encore une touche vintage. Sa masse oscillante décorée du logo Mido et de c?tes de Genève est visible grace à son fond transparent. étanche à 100 mètres, ce modèle, proposé à 810 euros, est disponible en gris anthracite ou en kaki, une édition spéciale étant prévue en octobre prochain.

Minimale. Voilà une replique montres qui porte bien son nom. Avec son bo?tier rond, son cadran épuré et ses aiguilles fines, elle aurait presque l’air timide. Pourtant, depuis 1997 – date de sa création –, elle est l’indétr?nable best-seller de la maison.

Lorsque le groupe Swatch récupère la licence horlogère du géant américain, le cahier des charges est précis. L’objectif ? Mettre au point un garde-temps ? sobre, unisexe, Swiss made et pas trop cher ?. Le seuil du ? pas trop cher ? sera fixé à moins de 250 euros. La montre Minimale voit rapidement le jour. Son design est fidèle à l’esprit simple, branché, contemporain et sexy des collections de prêt-à-porter, mais son principal atout est de rendre accessibles un nom et un savoir-faire. ? Une montre griffée ne doit pas co?ter plus cher qu’une paire de chaussures ou qu’un très beau flacon de parfum, car l’idée est toujours de pouvoir s’offrir un bout de rêve ?, expliquait à l’époque la responsable de la licence. La recette fait mouche et la Minimale devient vite la replique montres de mode la plus vendue du début des années 2000.