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Publi – Tissot : Des replique montre uniques spéciales Tour de France

Dans un sport où chaque seconde compte, il faut pouvoir s’appuyer sur un chronométreur de très haut niveau. Depuis plus de 50 ans, Tissot apporte sa contribution à diverses épreuves cyclistes partout dans le monde. L’horloger suisse met son expertise au service de toutes les grandes épreuves du calendrier, de Paris-Nice à Paris-Tours, en passant par la Flèche Wallonne,et le Tour d’Espagne. Tissot et Amaury Sport Organisation partagent la même vision du cyclisme et les mêmes valeurs d’exigence, de précision et de performance.

Fière de ses origines suisses, Tissot accroit son engagement en 1995 en s’associant à l’Union cycliste internationale (UCI). Depuis, Tissot est le Chronométreur officiel des Championnats du monde de cyclisme sur route, sur piste, de mountain-bike et de BMX, des épreuves de la Coupe du monde de cyclisme sur piste ainsi que du Championnat du monde Mountain Bike.

Tissot renforce sa présence dans le monde du cyclisme en devenant le Chronométreur officiel du Tour de France. Pour célébrer ce partenariat, l’horloger suisse lance une édition spéciale de ses modèles Chrono XL et T-Race Cycling.

Jeu de contrastes entre la bo?te noire et les détails jaunes du cadran et du bracelet, ces deux modèles Tissot Chrono XL Tour de France 2017 et Tissot T-Race Cycling Tour de France 2017 se démarquent à l’instar des athlètes en tête de la course.

Très sobre, la Tissot Chrono XL Tour de France 2017 est rehaussée par la bande jaune du bracelet, couleur iconique du Tour de France.

Plus sportive, la replique montre Tissot T-Race Cycling Tour de France 2017 présente un design ergonomique et aérodynamique parfaitement adapté. Les grandes aiguilles assurent la précision et la facilité de lecture de l’heure.

Le logo officiel du Tour de France, gravé sur le fond, témoigne du caractère unique et exclusif de ces deux replique montres édition Spéciale 2017. Les amateurs auront plaisir à afficher leur passion pour la plus prestigieuse des courses cyclistes grace à ces garde-temps très spéciaux.

Une montre astronomique et unique pour Leonardo DiCaprio

« La générosité est la clé de l’avenir », peut-on lire sur la création Jacob & Co. adjugée pour la fondation du célèbre acteur et signée par lui.

Qu’elle brille dans le ciel ou à Hollywood, suivez votre bonne étoile… C’est en quelque sorte ce que propose la création horlogère d’exception imaginée par Jacob & Co. et dédiée à la fondation créée par Leonardo DiCaprio. C’est lors de la cérémonie de gala de cette fondation, le 27 juillet dernier à Saint-Tropez, que Jacob Arabo a proposé aux enchères une pièce unique Astronomia Sky gravée avec la signature de Leonardo DiCaprio. Tous les bénéfices de cette vente seront reversés à la fondation qui s’est donné pour but de soutenir les projets contribuant à protéger la Terre et ses habitants. En sus de la vente organisée ce soir-là, des enchères au profit de la fondation de Leonardo DiCaprio se dérouleront en ligne du 10 au 23 ao?t prochains.

La générosité est la clé de l’avenir ? : on retrouve cette phrase gravée sur cette replique montre avec la signature de l’acteur. Cette Astronomia Sky s’inspire des horloges astronomiques du temps jadis pour proposer un sidérant tourbillon sur trois axes et une complication inédite : l’affichage sidéral en trois dimensions associé aux 24 heures du jour et de la nuit. à l’intérieur du bo?tier de l’astronomie, l’affichage céleste en titane bleui orné d’étoiles d’or effectue une rotation complète en une année sidérale. Au-dessus s’affichent le ciel de l’hémisphère nord et ses étoiles, tandis qu’au centre tr?nent un globe de titane laqué et ses satellites : un tourbillon gravitationnel sur trois axes, un sous-cadran des heures et des minutes ainsi qu’une aiguille des secondes orbitale. Enfin, sur le quatrième satellite, on admire une pierre à 288 facettes pivotant sur son axe toutes les 60 secondes et faisant le tour du cadran en 20 minutes.

C’est la matrice. En 1967, la marque à la couronne dépose le brevet de la valve hélium et apporte LA solution qui va changer la vie de tous les plongeurs professionnels, puisque la replique montres résiste ainsi à la pression. Elle revient cette année dans une version anniversaire dotée d’une lunette ? cerachrom ?, d’une loupe de type cyclope sur le quantième, et en 43 mm. à noter également, la mention ? sea dweller ? en rouge : futur collector ?
étanchéité : 1220 mètres. Diamètre : 43 mm.

Le Cinquantenaire sort ses trésors: les montres

Pendant 200 ans, la replique montre émaillée fut un grand art, très populaire, avec même des montres érotiques.

Le musée du Cinquantenaire à Bruxelles, a fait le choix de présenter les trésors méconnus de ses collections. D’abord, en période de disette, c’est moins cher que d’organiser des exposions nécessitant des prêts co?teux, mais surtout, c’est l’occasion de se rendre compte que ce musée est d’une richesse inou?e et ne peut présenter qu’une toute petite fraction de ses trésors.

Les deux expos précédentes, sur les sarcophages égyptiens et sur les estampes japonaises furent de grands succès attirant chaque fois plus de 80000 visiteurs. L’expo ? Sarcophages ? est maintenant présentée au musée de Syracuse. Fin octobre, le Cinquantenaire fera de même avec ses collections sur l’Océanie, Mélanésie, Papouasie et ?le de Paques pour laquelle ses chercheurs sont en pointe.

En attendant, on peut découvrir un autre pan, méconnu, plus pointu, de ses trésors: les replique montres émaillées.

Au début de l’année on avait déjà pu découvrir à la belle exposition ? Eloge de l’heure ? au Grand-Hornu, une sélection de montres anciennes merveilleuses et ingénieuses prêtés par le Cinquantenaire : montres-goussets, heures sautantes, heures vagabondes, heures secrètes, montres universelles, cadran sur 10h brièvement instauré à la Révolution fran?aise.

Le Cinquantenaire a pu acquérir jadis plus de 400 montres anciennes datant du XVIe au XIXe siècle, provenant de collections privées (Godtschalk, de Rhodes, Vermeersch).

L’expo actuelle, ? Once upon a time ? expose un partie des collections: 175 montres émaillées, choisies pour leur décor. On peut suivre l’évolution de cette mode entre 1650 et 1850.

L’Eglise les a interdites

On a oublié cette époque où les riches arboraient une de ces replique montres sale à la taille, autour du cou, au revers du gousset, ou même intégrée à des pommeaux de canne, comme des bijoux.

La technique de l’émail connue depuis l’Antiquité, est très délicate. Il faut appliquer sur une surface métallique des poudres de verre coloré et les faire fondre au four. Il faut autant de cuissons qu’il y a de couleurs. Au XVIIe siècle, on apprit à peindre sur émail.

Petites merveilles horlogères, ce montres richement ornées sont prétexte à de vrais ? tableaux ? miniatures et deviennent, une ? pinacothèque de poche ?: reproduction de chefs-d’oeuvre, scènes bucoliques, retour à la nature, appel aux voyage, et même scènes érotiques. Certaines montres arborent des peintures de femmes dénudées et parfois quand on les ouvre, ou cachées dans des cachettes secrètes, il y avait des décors pornographiques. Les plus perfectionnées mettaient en scène des automates dont les ébats, accompagnés de la sonnerie d’un carillon, se répétaient à heure fixe ! La mode fut telle que l’Eglise dut imposer en 1817, l’interdiction de cette production et le grattage des décors érotiques (on voit à l’expo un des ces décors grattés).

Plus tard, les décors revinrent au classicisme.

Le musée du Cinquantenaire a soigné sa scénographie pour plonger le visiteur dans ces époques anciennes, en ajoutant des objets d’alors et de nombreuses robes en papier, réalisées par l’artiste bruxelloise Isabelle de Borchgrave dans sa série ? Papiers à la mode ?

Swiss made architectural

Un beau projet horloger à découvrir, et à financer, cette semaine sur Kickstarter : les montres Klynt, des créations atypiques à prix sage.

Montre-moi ta montre, et je te dirai qui tu es ? C’est de moins en moins vrai quand tant de replique montres, prisonnières d’un marketing produit poussé à l’extrême, se ressemblent tellement que rien ne les différencie plus, ou presque. Le dernier refuge de la créativité horlogère se trouve alors au sein des créateurs indépendants et des passionnés qui utilisent le nouveau jouet mis à leur disposition pour faire conna?tre leur projet, lever des fonds et même vendre avant même d’avoir produit : Internet.
Un mois de campagne en ligne

C’est sur Kickstarter, la plus célèbre des plateformes de financement collaboratif en ligne, que deux jeunes amoureux des montres, Bruno Gaertner et Clément Meynier, viennent de lancer pour un mois la campagne de financement de leur start-up horlogère. Son nom : Klynt, référence cultivée à l’artiste suédoise Hilma af Klint, pionnière de l’art contemporain. L’un et l’autre savent ce qu’ils font pour avoir déjà pratiqué l’art du crowdfunding, mais aussi les règles du business des montres. Clément avait déjà fait parler de lui avec L’Atelier des montres, créé en 2013 et qui allait devenir Koppo, des montres en marqueterie de bois au bracelet en cuir végétal fabriqué à Besan?on, au packaging de Saint-Claude et aux produits made in France. Bruno, ingénieur de formation, a quant à lui pu faire confiance à son frère horloger pour peaufiner le design et l’assemblage des premières replique montres Klynt.

Esprit architectural

Leur positionnement? ? Proposer des replique montre sale de qualité, différentes et contemporaines, ? architectural ? Swiss made et à prix sage, comme ils aimeraient eux-mêmes en acheter. Avec un prix qui leur évite de se trouver en concurrence frontale avec les grands noms du Swiss made (Tissot, Longines, Hamilton, Oris ou Frédérique Constant pour ne citer qu’eux…) Les quatre premiers modèles de la collection élegance contemporaine sont proposés à 799 francs suisses (710 euros), pour des créations abritant un mouvement solide et classique, un Sellita SW290, avec petite seconde à 9 heures. Au-delà du design général du cadran et du bo?tier, une création moderne et originale signée des Biennois de Studio Divine, on appréciera le soin apporté aux détails, tels le nid-d’abeilles triangulaire au travers duquel on peut deviner le mouvement ou la glace fumée derrière l’affichage des secondes. Le fond gravé et le bracelet viennent compléter l’impression générale de soin et de qualité de l’ensemble, comme le montre d’ailleurs la finition de la bo?te. Au final, le résultat est des plus convaincants pour ceux qui jouent les pionniers en aidant à créer une nouvelle marque d’horlogerie contemporaine ou tout simplement qui ne souhaitent pas porter la même replique montre que tout le monde…

Graham Chronofighter Vintage Nose Art Ltd : la montre qui remet la pin-up au go?t du jour

La collection Chronofighter Vintage Nose Art Ltd est une série limitée de la manufacture Graham qui reprend les illustrations que l’on pouvait voir sur le nez des avions militaires de la Seconde Guerre mondiale.

Une série limitée originale

Graham, horloger depuis 1695, est ingénieux, précis et original. Cette manufacture indépendante continue d’innover avec une nouvelle série limitée Vintage Nose Art Ltd dans sa collection Chronofighter.

En cet été 2017, les températures risquent donc d’atteindre des sommets, puisque les cadrans de ces replique montres s’ornent de pin-ups. Les mêmes que celles qui étaient dessinées sur les avions militaires des années 1940.

Le Nose Art, c’est quoi ?

Le nez (nose) des avions militaires était décoré de pin-ups, stars de cinéma, de dessins animés, de têtes d’animaux. C’était un moyen d’identifier rapidement les avions amis tout en faisant office de talisman. C’est cela que l’on appelle le Nose Art.

Pour sa collection Chronofighter Vintage Nose Art Ltd, la maison Graham a choisi de reprendre les images des jeunes femmes sexy pour orner les cadrans de chaque montre.
Gros plan sur ces cadrans coquins

Ces garde-temps reprennent les images des pin-ups des Flying Forties World War II. On retrouve ainsi quatre replique montre avec chacune une jeune fille différente.

Elles semblent assises sur l’aile d’un avion. La blonde Sally en rose et noir pose sur un cadran noir. La rousse Anna sur cadran noir est vêtue d’une combinaison militaire. Quant à Nina et Lilly, elles se détachent sur un cadran bleu. Chacun des quatre modèles est fabriqué à 100 exemplaires seulement.

Un chronographe de qualité

Outre son style, la série limitée Graham Chronofighter Vintage Nose Art Ltd se distingue par sa qualité. Ces chronographes à remontage automatique sont en acier inoxydable. Le cadran accueille un guichet jour/date à 9 heures et le numéro de série de la replique montres.

Le nom de chaque pin-up est peint de la couleur de ses vêtements et se détache sur le cadran brossé soleil. Pour une parfaite lisibilité, les aiguilles et les chiffres sont recouverts de Super-LumiNova.

Enfin, un compteur trente secondes et une seconde centrale complètent ce chronographe disposant d’une réserve de marche de 48 heures et étanche à 100 mètres.

élégance tout-terrain

Issue d’une collection créée en 1934, la Multifort Escape fut la première replique montre signée Mido à être à la fois étanche, antichoc et anti-magnétique.

En phase avec la recherche d’esthétique et de fonctionnalité propre aux années 30, la marque helvétique Mido a trouvé ici son inspiration dans les formes du Harbour Bridge du port de Sydney, en Australie. Cette Multifort Escape perpétue aujourd’hui une ligne sportive et dynamique, destinée à ceux qui cherchent action et sensations fortes, leur garde-temps au poignet.

Esprit vintage

Le Super-LumiNova vert sur les index et les aiguilles garantit une lisibilité optimale, quelle que soit la situation, le tout avec une réserve de marche de 80 heures, calibre 80 oblige. Ce modèle hommage, le plus large des trois aiguilles de la marque, à cadran noir décoré de c?tes de Genève verticales et de touches orange, reprend les caractéristiques de la Multifort originelle. Une réinterprétation contemporaine d’un produit emblématique, avec lequel le pilote américain Milton Reynolds a jadis battu le record des vols autour du monde – 78 heures et 55 minutes – en 1947. Le pont du port de Sydney est toujours présent, la robustesse aussi : bo?tier en acier inoxydable de 44 mm avec traitement PVD noir vieilli, verre saphir bombé et antireflet de chaque c?té, ne laissant ainsi pas les esthètes en reste, la finition sablée donnant une identité unique à chaque objet. Clin d’?il encore, les aiguilles, le cadran et la couronne ont été pensés à partir des éléments du modèle des années 1940, ajoutant encore une touche vintage. Sa masse oscillante décorée du logo Mido et de c?tes de Genève est visible grace à son fond transparent. étanche à 100 mètres, ce modèle, proposé à 810 euros, est disponible en gris anthracite ou en kaki, une édition spéciale étant prévue en octobre prochain.

Minimale. Voilà une replique montres qui porte bien son nom. Avec son bo?tier rond, son cadran épuré et ses aiguilles fines, elle aurait presque l’air timide. Pourtant, depuis 1997 – date de sa création –, elle est l’indétr?nable best-seller de la maison.

Lorsque le groupe Swatch récupère la licence horlogère du géant américain, le cahier des charges est précis. L’objectif ? Mettre au point un garde-temps ? sobre, unisexe, Swiss made et pas trop cher ?. Le seuil du ? pas trop cher ? sera fixé à moins de 250 euros. La montre Minimale voit rapidement le jour. Son design est fidèle à l’esprit simple, branché, contemporain et sexy des collections de prêt-à-porter, mais son principal atout est de rendre accessibles un nom et un savoir-faire. ? Une montre griffée ne doit pas co?ter plus cher qu’une paire de chaussures ou qu’un très beau flacon de parfum, car l’idée est toujours de pouvoir s’offrir un bout de rêve ?, expliquait à l’époque la responsable de la licence. La recette fait mouche et la Minimale devient vite la replique montres de mode la plus vendue du début des années 2000.

Il va y avoir du sport…

Enfin un mariage entre replique montre et voiture qui sort des sentiers battus : Ralf Tech s’est associé à Skoda à l’occasion du lancement de sa Superb SportLine.

Ce n’est pas tous les jours que l’on voit cela : une nouvelle montre… mais qui en fait n’est pas en vente. En effet, pour leur première collaboration, le constructeur tchèque Skoda et la maison horlogère indépendante Ralf Tech, spécialisée dans les plongeuses extrêmes, ont imaginé une nouvelle fa?on de marier deux passions : les belles voitures et les belles replique montre !

C’est sur les routes d’Islande, au cours d’un road trip à travers le pays des volcans, que Skoda a choisi de présenter la version SportLine de sa Superb, proposée à partir de 31 150 euros avec une motorisation de 150 ch minimum en rouge Corrida et quatre autres coloris, à la sellerie en alcantara en diamant et surpiq?res argent. Des inserts décoratifs fa?on carbone habillent le tableau de bord et les contre-portes. Le bloc d’instrumentation est surligné d’un fin liseré argent.

à l’occasion de ce lancement, une édition sur mesure de la Ralf Tech WRV R Hybrid Black Engine reprend les couleurs et les matières de la finition SportLine. Elle propose une lunette noire en aluminium anodisé, les index et la trotteuse rouge vif. On retrouve également le logo SportLine à 6 heures, tandis que son bracelet en veau Barénia matelassé reprend le dessin de la sellerie en motifs diamant et surpiq?res argent. Il est fourni avec un second bracelet en silicone pour les amateurs de sports nautiques. L’inscription ? ?KODA Limited Edition ? et le numéro de l’exemplaire figurent au dos de la montre. Chaque modèle est remis dans un caisson étanche en polycarbonate agréé Otan.

Cette montre conforme à la norme ? montre de plongée ISO 6425 et étanche à 300 mètres ? est équipée du mouvement hybride quartz de Ralf Tech, le RTH002. Son système exclusif à remontage automatique avec accumulateur de charge permet d’obtenir une gigantesque réserve de marche d’environ 150 jours.

Pourquoi proposer une édition limitée à 34 exemplaires ? C’est tout simplement en hommage à l’année de production de la première génération de Skoda Superb en 1934. Bien qu’elle soit proposée à 1 800 euros, cette replique montre n’est en fait pas destinée à la vente. Car là est l’idée futée de Skoda et de Ralf Tech : proposer une nouvelle fa?on de s’offrir LA montre qui correspond à sa voiture comme à son style de vie. Ainsi, cette édition limitée est en fait réservée à celles et ceux qui voudront s’offrir le garde-temps à porter au volant d’une nouvelle voiture. Et si demain nous nous voyions tous proposer une vraie belle replique montre en lieu et place d’une remise lors de l’achat de notre nouveau bolide ? L’idée est séduisante.

Louis Vuitton Tambour Horizon Connected : La montre connectée Android la plus chère jamais créée

Louis Vuitton a récemment dévoilé sa première replique montre connectée : la Tambour Horizon Connected, une smartwatch qui ne manque pas d’être luxueuse et qui fonctionne sous Android Wear 2.0.

Elle se nomme Tambour Horizon, elle dévoile un cadran circulaire et fonctionne sous Android Wear 2.0 soit le système d’exploitation de Google. Une première replique replique montres connectée qui prend pour design celui de l’emblématique modèle de la maison, la Tambour qui vient tout juste de fêter ses 15 ans.

Assemblée en Californie près des bureaux Google, la Tambour Horizon Connected comporte un boitier de 42mm de diamètre et épais de 12,55mm tandis que son écran tactile AMOLED dévoile une résolution de non moins de 390×390 pixels. Concernant son processeur, la Tambour Horizon Connected se pare du Snapdragon Wear 2100 composé de 521MB ainsi que de 4 Giga de RAM.

Cette création connectée se décline sous trois versions : la Black, Monogram ou encore la Graphite. Cette dernière ne se réserve pas uniquement aux produits Android puisqu’elle s’avère parfaitement compatible avec l’iPhone. Les prix pour, une telle montre mêlant luxe, savoir-faire et technologie, débutent à 2 300 euros faisant de la Tambour Horizon la replique montres connectée Android la plus chère jamais créée.

Cette dernière ne manque pas d’évoquer une forte concurrence avec le géant Apple et son Apple Watch ayant atteint la deuxième place du marché de la replique montres après l’ultime leader n’étant autre que Rolex. De plus, les moyens employés pour présenter la Tambour Horizon n’auront point été minimes : la marque a fait appel à ses égéries les plus célèbres telles que Jaden Smith, Miranda Kerr, Adèle Exarchopoulos ou encore Victor Cruz et Catherine Deneuve afin de présenter la première prouesse technologique signée Louis Vuitton.

On a essayé la première replique montres connectée signée Louis Vuitton

Pas facile de se différencier au milieu de toutes ces replique montre connectées… Personne n’attendait Louis Vuitton dans le jeune monde des smartwatches sur lequel Apple règne (encore) en maître. Raison de plus pour créer la surprise en dévoilant place Vendôme, au début de l’été, la première montre connectée signée du plus célèbre des monogrammes. Les rumeurs étaient donc vraies : le numéro un mondial du luxe préparait bien une replique montre connectée.

Look personnalisé

Mais comment en imaginer une véritablement différente ? La question-clé à laquelle répondre était sans doute : à quoi associe-t-on spontanément la marque Louis Vuitton lorsqu’on pense à elle ? Aux voyages, aux malles qui traversaient l’Atlantique avec les premiers grands voyageurs. Et à leurs descendants d’aujourd’hui, leur sac au monogramme sur l’épaule, frappé de leurs initiales pour mieux le reconnaître, toujours entre deux vols, deux fuseaux horaires, deux destinations… C’est à eux que se destine cette première replique montres connectée signée Louis Vuitton, avec son boîtier acier de 42 mm en finition Graphite, Monogram ou Black et son prix presque sage, comparable in fine à celui de sa concurrente californienne. Ici, pas question de mettre l’accent sur des fonctions sportives ou le GPS (vu qu’elle en est dépourvue). Fonctionnant sous Android Wear, mais avec un processeur Qualcomm contrairement à sa demi-sœur, la smartwatch TAG Heuer Connected, animée par un processeur Intel, joue d’abord la carte de la « fashion victime » et de la personnalisation. À vous de choisir le fond à appliquer à son cadran tactile : monogramme, damiers, bandes… Puis d’y appliquer vos initiales, comme sur votre sac de voyage préféré. Étape suivante, Tambour oblige, changer de bracelet en quelques secondes, parmi le large choix de modèles en cuir ou en silicone, colorés ou monogrammes, proposés par la marque. Pour l’avoir testé, en changer ne prend vraiment que quelques secondes.

Esprit voyage

Pour les habitués des lounges et de la business class, cette Louis Vuitton Tambour Horizon commence par proposer, et c’est là l’un des atouts les plus évidents des replique montres connectées avec le choix des « façades » horlogères (watch faces pour les plus anglophiles), un mode GMT virtuel et tactile. En quelques pressions sur l’écran, on affiche l’heure de son fuseau horaire d’origine ou de destination, comme sur les replique montres Escale. Les amateurs d’aéroports apprécieront sans doute en premier lieu sa fonction exclusive « My Flight » : horaire, terminal, porte d’embarquement, retard éventuel, nombre d’heures de vol restant avant l’atterrissage… Tout y est indiqué pour ne jamais rater son vol.

Kronaby : la replique montre connectée classe et minimaliste

Les replique montre hybrides devraient constituer la moitié des smartwatch proposées sur le marché au cours des prochaines années. Elles suscitent l’intérêt des fabricant traditionnels comme TAG Heuer ou encore du géant de la mode, Armani. La marque suédoise Anima arrive également avec un modèle à la fois classe et minimaliste, Kronaby. Derrière l’entité Anima se cachent un groupe d’anciens employés de Sony, décidés à renouveller le marché des replique montre connectées. Leur création ressemble à un modèle classique, mais derrière l’horlogerie traditionnelle se cache un ensemble de technologies intelligentes.

Compatible avec des smartphones sous iOS ou Android, Kronaby propose des fonctionnalités comme les notifications filtrées ou encore le contrôle de la musique et de la caméra. Mais le principal atout de l’appareil reste son autonomie de deux ans d’après Anima. Le constructeur précise que Kronaby est alimentée par une pile de montre standard. Elle se décline en quatre versions affichant un design puisé dans le patrimoine scandinave : Sekel, Apex, Carat et Nord. Les modèles sont étanches à moins de 100 mètres de profondeur avec différents types de bracelet et de cadran. Ils fonctionnent également avec une application dédiée compatible avec des versions antérieures à Android 5.0 et iOS9.

En quoi peut-on parler de replique montres connectée ? Même si elle ne dispose pas d’un écran, la replique montres Kronaby intègre un accéléromètre et un gyroscope qui lui permettent de récolter des données exploitables dans l’application. Surtout, il est possible de la paramétrer pour qu’elle vibre en fonction des différentes notifications souhaitées.

La collection est disponible dès à présent en France. Le prix des 24 variantes de Kronaby varie de 356 € à 616 € en fonction du type de cadran et de bracelet.