Publi – Tissot : Des replique montre uniques spéciales Tour de France

Dans un sport où chaque seconde compte, il faut pouvoir s’appuyer sur un chronométreur de très haut niveau. Depuis plus de 50 ans, Tissot apporte sa contribution à diverses épreuves cyclistes partout dans le monde. L’horloger suisse met son expertise au service de toutes les grandes épreuves du calendrier, de Paris-Nice à Paris-Tours, en passant par la Flèche Wallonne,et le Tour d’Espagne. Tissot et Amaury Sport Organisation partagent la même vision du cyclisme et les mêmes valeurs d’exigence, de précision et de performance.

Fière de ses origines suisses, Tissot accroit son engagement en 1995 en s’associant à l’Union cycliste internationale (UCI). Depuis, Tissot est le Chronométreur officiel des Championnats du monde de cyclisme sur route, sur piste, de mountain-bike et de BMX, des épreuves de la Coupe du monde de cyclisme sur piste ainsi que du Championnat du monde Mountain Bike.

Tissot renforce sa présence dans le monde du cyclisme en devenant le Chronométreur officiel du Tour de France. Pour célébrer ce partenariat, l’horloger suisse lance une édition spéciale de ses modèles Chrono XL et T-Race Cycling.

Jeu de contrastes entre la bo?te noire et les détails jaunes du cadran et du bracelet, ces deux modèles Tissot Chrono XL Tour de France 2017 et Tissot T-Race Cycling Tour de France 2017 se démarquent à l’instar des athlètes en tête de la course.

Très sobre, la Tissot Chrono XL Tour de France 2017 est rehaussée par la bande jaune du bracelet, couleur iconique du Tour de France.

Plus sportive, la replique montre Tissot T-Race Cycling Tour de France 2017 présente un design ergonomique et aérodynamique parfaitement adapté. Les grandes aiguilles assurent la précision et la facilité de lecture de l’heure.

Le logo officiel du Tour de France, gravé sur le fond, témoigne du caractère unique et exclusif de ces deux replique montres édition Spéciale 2017. Les amateurs auront plaisir à afficher leur passion pour la plus prestigieuse des courses cyclistes grace à ces garde-temps très spéciaux.

Une montre astronomique et unique pour Leonardo DiCaprio

« La générosité est la clé de l’avenir », peut-on lire sur la création Jacob & Co. adjugée pour la fondation du célèbre acteur et signée par lui.

Qu’elle brille dans le ciel ou à Hollywood, suivez votre bonne étoile… C’est en quelque sorte ce que propose la création horlogère d’exception imaginée par Jacob & Co. et dédiée à la fondation créée par Leonardo DiCaprio. C’est lors de la cérémonie de gala de cette fondation, le 27 juillet dernier à Saint-Tropez, que Jacob Arabo a proposé aux enchères une pièce unique Astronomia Sky gravée avec la signature de Leonardo DiCaprio. Tous les bénéfices de cette vente seront reversés à la fondation qui s’est donné pour but de soutenir les projets contribuant à protéger la Terre et ses habitants. En sus de la vente organisée ce soir-là, des enchères au profit de la fondation de Leonardo DiCaprio se dérouleront en ligne du 10 au 23 ao?t prochains.

La générosité est la clé de l’avenir ? : on retrouve cette phrase gravée sur cette replique montre avec la signature de l’acteur. Cette Astronomia Sky s’inspire des horloges astronomiques du temps jadis pour proposer un sidérant tourbillon sur trois axes et une complication inédite : l’affichage sidéral en trois dimensions associé aux 24 heures du jour et de la nuit. à l’intérieur du bo?tier de l’astronomie, l’affichage céleste en titane bleui orné d’étoiles d’or effectue une rotation complète en une année sidérale. Au-dessus s’affichent le ciel de l’hémisphère nord et ses étoiles, tandis qu’au centre tr?nent un globe de titane laqué et ses satellites : un tourbillon gravitationnel sur trois axes, un sous-cadran des heures et des minutes ainsi qu’une aiguille des secondes orbitale. Enfin, sur le quatrième satellite, on admire une pierre à 288 facettes pivotant sur son axe toutes les 60 secondes et faisant le tour du cadran en 20 minutes.

C’est la matrice. En 1967, la marque à la couronne dépose le brevet de la valve hélium et apporte LA solution qui va changer la vie de tous les plongeurs professionnels, puisque la replique montres résiste ainsi à la pression. Elle revient cette année dans une version anniversaire dotée d’une lunette ? cerachrom ?, d’une loupe de type cyclope sur le quantième, et en 43 mm. à noter également, la mention ? sea dweller ? en rouge : futur collector ?
étanchéité : 1220 mètres. Diamètre : 43 mm.

Le Cinquantenaire sort ses trésors: les montres

Pendant 200 ans, la replique montre émaillée fut un grand art, très populaire, avec même des montres érotiques.

Le musée du Cinquantenaire à Bruxelles, a fait le choix de présenter les trésors méconnus de ses collections. D’abord, en période de disette, c’est moins cher que d’organiser des exposions nécessitant des prêts co?teux, mais surtout, c’est l’occasion de se rendre compte que ce musée est d’une richesse inou?e et ne peut présenter qu’une toute petite fraction de ses trésors.

Les deux expos précédentes, sur les sarcophages égyptiens et sur les estampes japonaises furent de grands succès attirant chaque fois plus de 80000 visiteurs. L’expo ? Sarcophages ? est maintenant présentée au musée de Syracuse. Fin octobre, le Cinquantenaire fera de même avec ses collections sur l’Océanie, Mélanésie, Papouasie et ?le de Paques pour laquelle ses chercheurs sont en pointe.

En attendant, on peut découvrir un autre pan, méconnu, plus pointu, de ses trésors: les replique montres émaillées.

Au début de l’année on avait déjà pu découvrir à la belle exposition ? Eloge de l’heure ? au Grand-Hornu, une sélection de montres anciennes merveilleuses et ingénieuses prêtés par le Cinquantenaire : montres-goussets, heures sautantes, heures vagabondes, heures secrètes, montres universelles, cadran sur 10h brièvement instauré à la Révolution fran?aise.

Le Cinquantenaire a pu acquérir jadis plus de 400 montres anciennes datant du XVIe au XIXe siècle, provenant de collections privées (Godtschalk, de Rhodes, Vermeersch).

L’expo actuelle, ? Once upon a time ? expose un partie des collections: 175 montres émaillées, choisies pour leur décor. On peut suivre l’évolution de cette mode entre 1650 et 1850.

L’Eglise les a interdites

On a oublié cette époque où les riches arboraient une de ces replique montres sale à la taille, autour du cou, au revers du gousset, ou même intégrée à des pommeaux de canne, comme des bijoux.

La technique de l’émail connue depuis l’Antiquité, est très délicate. Il faut appliquer sur une surface métallique des poudres de verre coloré et les faire fondre au four. Il faut autant de cuissons qu’il y a de couleurs. Au XVIIe siècle, on apprit à peindre sur émail.

Petites merveilles horlogères, ce montres richement ornées sont prétexte à de vrais ? tableaux ? miniatures et deviennent, une ? pinacothèque de poche ?: reproduction de chefs-d’oeuvre, scènes bucoliques, retour à la nature, appel aux voyage, et même scènes érotiques. Certaines montres arborent des peintures de femmes dénudées et parfois quand on les ouvre, ou cachées dans des cachettes secrètes, il y avait des décors pornographiques. Les plus perfectionnées mettaient en scène des automates dont les ébats, accompagnés de la sonnerie d’un carillon, se répétaient à heure fixe ! La mode fut telle que l’Eglise dut imposer en 1817, l’interdiction de cette production et le grattage des décors érotiques (on voit à l’expo un des ces décors grattés).

Plus tard, les décors revinrent au classicisme.

Le musée du Cinquantenaire a soigné sa scénographie pour plonger le visiteur dans ces époques anciennes, en ajoutant des objets d’alors et de nombreuses robes en papier, réalisées par l’artiste bruxelloise Isabelle de Borchgrave dans sa série ? Papiers à la mode ?

Swiss made architectural

Un beau projet horloger à découvrir, et à financer, cette semaine sur Kickstarter : les montres Klynt, des créations atypiques à prix sage.

Montre-moi ta montre, et je te dirai qui tu es ? C’est de moins en moins vrai quand tant de replique montres, prisonnières d’un marketing produit poussé à l’extrême, se ressemblent tellement que rien ne les différencie plus, ou presque. Le dernier refuge de la créativité horlogère se trouve alors au sein des créateurs indépendants et des passionnés qui utilisent le nouveau jouet mis à leur disposition pour faire conna?tre leur projet, lever des fonds et même vendre avant même d’avoir produit : Internet.
Un mois de campagne en ligne

C’est sur Kickstarter, la plus célèbre des plateformes de financement collaboratif en ligne, que deux jeunes amoureux des montres, Bruno Gaertner et Clément Meynier, viennent de lancer pour un mois la campagne de financement de leur start-up horlogère. Son nom : Klynt, référence cultivée à l’artiste suédoise Hilma af Klint, pionnière de l’art contemporain. L’un et l’autre savent ce qu’ils font pour avoir déjà pratiqué l’art du crowdfunding, mais aussi les règles du business des montres. Clément avait déjà fait parler de lui avec L’Atelier des montres, créé en 2013 et qui allait devenir Koppo, des montres en marqueterie de bois au bracelet en cuir végétal fabriqué à Besan?on, au packaging de Saint-Claude et aux produits made in France. Bruno, ingénieur de formation, a quant à lui pu faire confiance à son frère horloger pour peaufiner le design et l’assemblage des premières replique montres Klynt.

Esprit architectural

Leur positionnement? ? Proposer des replique montre sale de qualité, différentes et contemporaines, ? architectural ? Swiss made et à prix sage, comme ils aimeraient eux-mêmes en acheter. Avec un prix qui leur évite de se trouver en concurrence frontale avec les grands noms du Swiss made (Tissot, Longines, Hamilton, Oris ou Frédérique Constant pour ne citer qu’eux…) Les quatre premiers modèles de la collection élegance contemporaine sont proposés à 799 francs suisses (710 euros), pour des créations abritant un mouvement solide et classique, un Sellita SW290, avec petite seconde à 9 heures. Au-delà du design général du cadran et du bo?tier, une création moderne et originale signée des Biennois de Studio Divine, on appréciera le soin apporté aux détails, tels le nid-d’abeilles triangulaire au travers duquel on peut deviner le mouvement ou la glace fumée derrière l’affichage des secondes. Le fond gravé et le bracelet viennent compléter l’impression générale de soin et de qualité de l’ensemble, comme le montre d’ailleurs la finition de la bo?te. Au final, le résultat est des plus convaincants pour ceux qui jouent les pionniers en aidant à créer une nouvelle marque d’horlogerie contemporaine ou tout simplement qui ne souhaitent pas porter la même replique montre que tout le monde…