Graham Chronofighter Vintage Nose Art Ltd : la montre qui remet la pin-up au go?t du jour

La collection Chronofighter Vintage Nose Art Ltd est une série limitée de la manufacture Graham qui reprend les illustrations que l’on pouvait voir sur le nez des avions militaires de la Seconde Guerre mondiale.

Une série limitée originale

Graham, horloger depuis 1695, est ingénieux, précis et original. Cette manufacture indépendante continue d’innover avec une nouvelle série limitée Vintage Nose Art Ltd dans sa collection Chronofighter.

En cet été 2017, les températures risquent donc d’atteindre des sommets, puisque les cadrans de ces replique montres s’ornent de pin-ups. Les mêmes que celles qui étaient dessinées sur les avions militaires des années 1940.

Le Nose Art, c’est quoi ?

Le nez (nose) des avions militaires était décoré de pin-ups, stars de cinéma, de dessins animés, de têtes d’animaux. C’était un moyen d’identifier rapidement les avions amis tout en faisant office de talisman. C’est cela que l’on appelle le Nose Art.

Pour sa collection Chronofighter Vintage Nose Art Ltd, la maison Graham a choisi de reprendre les images des jeunes femmes sexy pour orner les cadrans de chaque montre.
Gros plan sur ces cadrans coquins

Ces garde-temps reprennent les images des pin-ups des Flying Forties World War II. On retrouve ainsi quatre replique montre avec chacune une jeune fille différente.

Elles semblent assises sur l’aile d’un avion. La blonde Sally en rose et noir pose sur un cadran noir. La rousse Anna sur cadran noir est vêtue d’une combinaison militaire. Quant à Nina et Lilly, elles se détachent sur un cadran bleu. Chacun des quatre modèles est fabriqué à 100 exemplaires seulement.

Un chronographe de qualité

Outre son style, la série limitée Graham Chronofighter Vintage Nose Art Ltd se distingue par sa qualité. Ces chronographes à remontage automatique sont en acier inoxydable. Le cadran accueille un guichet jour/date à 9 heures et le numéro de série de la replique montres.

Le nom de chaque pin-up est peint de la couleur de ses vêtements et se détache sur le cadran brossé soleil. Pour une parfaite lisibilité, les aiguilles et les chiffres sont recouverts de Super-LumiNova.

Enfin, un compteur trente secondes et une seconde centrale complètent ce chronographe disposant d’une réserve de marche de 48 heures et étanche à 100 mètres.

élégance tout-terrain

Issue d’une collection créée en 1934, la Multifort Escape fut la première replique montre signée Mido à être à la fois étanche, antichoc et anti-magnétique.

En phase avec la recherche d’esthétique et de fonctionnalité propre aux années 30, la marque helvétique Mido a trouvé ici son inspiration dans les formes du Harbour Bridge du port de Sydney, en Australie. Cette Multifort Escape perpétue aujourd’hui une ligne sportive et dynamique, destinée à ceux qui cherchent action et sensations fortes, leur garde-temps au poignet.

Esprit vintage

Le Super-LumiNova vert sur les index et les aiguilles garantit une lisibilité optimale, quelle que soit la situation, le tout avec une réserve de marche de 80 heures, calibre 80 oblige. Ce modèle hommage, le plus large des trois aiguilles de la marque, à cadran noir décoré de c?tes de Genève verticales et de touches orange, reprend les caractéristiques de la Multifort originelle. Une réinterprétation contemporaine d’un produit emblématique, avec lequel le pilote américain Milton Reynolds a jadis battu le record des vols autour du monde – 78 heures et 55 minutes – en 1947. Le pont du port de Sydney est toujours présent, la robustesse aussi : bo?tier en acier inoxydable de 44 mm avec traitement PVD noir vieilli, verre saphir bombé et antireflet de chaque c?té, ne laissant ainsi pas les esthètes en reste, la finition sablée donnant une identité unique à chaque objet. Clin d’?il encore, les aiguilles, le cadran et la couronne ont été pensés à partir des éléments du modèle des années 1940, ajoutant encore une touche vintage. Sa masse oscillante décorée du logo Mido et de c?tes de Genève est visible grace à son fond transparent. étanche à 100 mètres, ce modèle, proposé à 810 euros, est disponible en gris anthracite ou en kaki, une édition spéciale étant prévue en octobre prochain.

Minimale. Voilà une replique montres qui porte bien son nom. Avec son bo?tier rond, son cadran épuré et ses aiguilles fines, elle aurait presque l’air timide. Pourtant, depuis 1997 – date de sa création –, elle est l’indétr?nable best-seller de la maison.

Lorsque le groupe Swatch récupère la licence horlogère du géant américain, le cahier des charges est précis. L’objectif ? Mettre au point un garde-temps ? sobre, unisexe, Swiss made et pas trop cher ?. Le seuil du ? pas trop cher ? sera fixé à moins de 250 euros. La montre Minimale voit rapidement le jour. Son design est fidèle à l’esprit simple, branché, contemporain et sexy des collections de prêt-à-porter, mais son principal atout est de rendre accessibles un nom et un savoir-faire. ? Une montre griffée ne doit pas co?ter plus cher qu’une paire de chaussures ou qu’un très beau flacon de parfum, car l’idée est toujours de pouvoir s’offrir un bout de rêve ?, expliquait à l’époque la responsable de la licence. La recette fait mouche et la Minimale devient vite la replique montres de mode la plus vendue du début des années 2000.

Il va y avoir du sport…

Enfin un mariage entre replique montre et voiture qui sort des sentiers battus : Ralf Tech s’est associé à Skoda à l’occasion du lancement de sa Superb SportLine.

Ce n’est pas tous les jours que l’on voit cela : une nouvelle montre… mais qui en fait n’est pas en vente. En effet, pour leur première collaboration, le constructeur tchèque Skoda et la maison horlogère indépendante Ralf Tech, spécialisée dans les plongeuses extrêmes, ont imaginé une nouvelle fa?on de marier deux passions : les belles voitures et les belles replique montre !

C’est sur les routes d’Islande, au cours d’un road trip à travers le pays des volcans, que Skoda a choisi de présenter la version SportLine de sa Superb, proposée à partir de 31 150 euros avec une motorisation de 150 ch minimum en rouge Corrida et quatre autres coloris, à la sellerie en alcantara en diamant et surpiq?res argent. Des inserts décoratifs fa?on carbone habillent le tableau de bord et les contre-portes. Le bloc d’instrumentation est surligné d’un fin liseré argent.

à l’occasion de ce lancement, une édition sur mesure de la Ralf Tech WRV R Hybrid Black Engine reprend les couleurs et les matières de la finition SportLine. Elle propose une lunette noire en aluminium anodisé, les index et la trotteuse rouge vif. On retrouve également le logo SportLine à 6 heures, tandis que son bracelet en veau Barénia matelassé reprend le dessin de la sellerie en motifs diamant et surpiq?res argent. Il est fourni avec un second bracelet en silicone pour les amateurs de sports nautiques. L’inscription ? ?KODA Limited Edition ? et le numéro de l’exemplaire figurent au dos de la montre. Chaque modèle est remis dans un caisson étanche en polycarbonate agréé Otan.

Cette montre conforme à la norme ? montre de plongée ISO 6425 et étanche à 300 mètres ? est équipée du mouvement hybride quartz de Ralf Tech, le RTH002. Son système exclusif à remontage automatique avec accumulateur de charge permet d’obtenir une gigantesque réserve de marche d’environ 150 jours.

Pourquoi proposer une édition limitée à 34 exemplaires ? C’est tout simplement en hommage à l’année de production de la première génération de Skoda Superb en 1934. Bien qu’elle soit proposée à 1 800 euros, cette replique montre n’est en fait pas destinée à la vente. Car là est l’idée futée de Skoda et de Ralf Tech : proposer une nouvelle fa?on de s’offrir LA montre qui correspond à sa voiture comme à son style de vie. Ainsi, cette édition limitée est en fait réservée à celles et ceux qui voudront s’offrir le garde-temps à porter au volant d’une nouvelle voiture. Et si demain nous nous voyions tous proposer une vraie belle replique montre en lieu et place d’une remise lors de l’achat de notre nouveau bolide ? L’idée est séduisante.

Louis Vuitton Tambour Horizon Connected : La montre connectée Android la plus chère jamais créée

Louis Vuitton a récemment dévoilé sa première replique montre connectée : la Tambour Horizon Connected, une smartwatch qui ne manque pas d’être luxueuse et qui fonctionne sous Android Wear 2.0.

Elle se nomme Tambour Horizon, elle dévoile un cadran circulaire et fonctionne sous Android Wear 2.0 soit le système d’exploitation de Google. Une première replique replique montres connectée qui prend pour design celui de l’emblématique modèle de la maison, la Tambour qui vient tout juste de fêter ses 15 ans.

Assemblée en Californie près des bureaux Google, la Tambour Horizon Connected comporte un boitier de 42mm de diamètre et épais de 12,55mm tandis que son écran tactile AMOLED dévoile une résolution de non moins de 390×390 pixels. Concernant son processeur, la Tambour Horizon Connected se pare du Snapdragon Wear 2100 composé de 521MB ainsi que de 4 Giga de RAM.

Cette création connectée se décline sous trois versions : la Black, Monogram ou encore la Graphite. Cette dernière ne se réserve pas uniquement aux produits Android puisqu’elle s’avère parfaitement compatible avec l’iPhone. Les prix pour, une telle montre mêlant luxe, savoir-faire et technologie, débutent à 2 300 euros faisant de la Tambour Horizon la replique montres connectée Android la plus chère jamais créée.

Cette dernière ne manque pas d’évoquer une forte concurrence avec le géant Apple et son Apple Watch ayant atteint la deuxième place du marché de la replique montres après l’ultime leader n’étant autre que Rolex. De plus, les moyens employés pour présenter la Tambour Horizon n’auront point été minimes : la marque a fait appel à ses égéries les plus célèbres telles que Jaden Smith, Miranda Kerr, Adèle Exarchopoulos ou encore Victor Cruz et Catherine Deneuve afin de présenter la première prouesse technologique signée Louis Vuitton.

On a essayé la première replique montres connectée signée Louis Vuitton

Pas facile de se différencier au milieu de toutes ces replique montre connectées… Personne n’attendait Louis Vuitton dans le jeune monde des smartwatches sur lequel Apple règne (encore) en maître. Raison de plus pour créer la surprise en dévoilant place Vendôme, au début de l’été, la première montre connectée signée du plus célèbre des monogrammes. Les rumeurs étaient donc vraies : le numéro un mondial du luxe préparait bien une replique montre connectée.

Look personnalisé

Mais comment en imaginer une véritablement différente ? La question-clé à laquelle répondre était sans doute : à quoi associe-t-on spontanément la marque Louis Vuitton lorsqu’on pense à elle ? Aux voyages, aux malles qui traversaient l’Atlantique avec les premiers grands voyageurs. Et à leurs descendants d’aujourd’hui, leur sac au monogramme sur l’épaule, frappé de leurs initiales pour mieux le reconnaître, toujours entre deux vols, deux fuseaux horaires, deux destinations… C’est à eux que se destine cette première replique montres connectée signée Louis Vuitton, avec son boîtier acier de 42 mm en finition Graphite, Monogram ou Black et son prix presque sage, comparable in fine à celui de sa concurrente californienne. Ici, pas question de mettre l’accent sur des fonctions sportives ou le GPS (vu qu’elle en est dépourvue). Fonctionnant sous Android Wear, mais avec un processeur Qualcomm contrairement à sa demi-sœur, la smartwatch TAG Heuer Connected, animée par un processeur Intel, joue d’abord la carte de la « fashion victime » et de la personnalisation. À vous de choisir le fond à appliquer à son cadran tactile : monogramme, damiers, bandes… Puis d’y appliquer vos initiales, comme sur votre sac de voyage préféré. Étape suivante, Tambour oblige, changer de bracelet en quelques secondes, parmi le large choix de modèles en cuir ou en silicone, colorés ou monogrammes, proposés par la marque. Pour l’avoir testé, en changer ne prend vraiment que quelques secondes.

Esprit voyage

Pour les habitués des lounges et de la business class, cette Louis Vuitton Tambour Horizon commence par proposer, et c’est là l’un des atouts les plus évidents des replique montres connectées avec le choix des « façades » horlogères (watch faces pour les plus anglophiles), un mode GMT virtuel et tactile. En quelques pressions sur l’écran, on affiche l’heure de son fuseau horaire d’origine ou de destination, comme sur les replique montres Escale. Les amateurs d’aéroports apprécieront sans doute en premier lieu sa fonction exclusive « My Flight » : horaire, terminal, porte d’embarquement, retard éventuel, nombre d’heures de vol restant avant l’atterrissage… Tout y est indiqué pour ne jamais rater son vol.

Kronaby : la replique montre connectée classe et minimaliste

Les replique montre hybrides devraient constituer la moitié des smartwatch proposées sur le marché au cours des prochaines années. Elles suscitent l’intérêt des fabricant traditionnels comme TAG Heuer ou encore du géant de la mode, Armani. La marque suédoise Anima arrive également avec un modèle à la fois classe et minimaliste, Kronaby. Derrière l’entité Anima se cachent un groupe d’anciens employés de Sony, décidés à renouveller le marché des replique montre connectées. Leur création ressemble à un modèle classique, mais derrière l’horlogerie traditionnelle se cache un ensemble de technologies intelligentes.

Compatible avec des smartphones sous iOS ou Android, Kronaby propose des fonctionnalités comme les notifications filtrées ou encore le contrôle de la musique et de la caméra. Mais le principal atout de l’appareil reste son autonomie de deux ans d’après Anima. Le constructeur précise que Kronaby est alimentée par une pile de montre standard. Elle se décline en quatre versions affichant un design puisé dans le patrimoine scandinave : Sekel, Apex, Carat et Nord. Les modèles sont étanches à moins de 100 mètres de profondeur avec différents types de bracelet et de cadran. Ils fonctionnent également avec une application dédiée compatible avec des versions antérieures à Android 5.0 et iOS9.

En quoi peut-on parler de replique montres connectée ? Même si elle ne dispose pas d’un écran, la replique montres Kronaby intègre un accéléromètre et un gyroscope qui lui permettent de récolter des données exploitables dans l’application. Surtout, il est possible de la paramétrer pour qu’elle vibre en fonction des différentes notifications souhaitées.

La collection est disponible dès à présent en France. Le prix des 24 variantes de Kronaby varie de 356 € à 616 € en fonction du type de cadran et de bracelet.

Sony a conçu cette magnifique montre hybride pour ne la vendre qu’au Japon

Sony n’a plus envie de fabriquer et de vendre des smartwatchs Android Wear, mais le constructeur souhaiterait également se positionner sur le marché des replique montre hybrides. C’est la raison pour laquelle il a conçu une nouvelle replique montre hybride. Malheureusement, ce produit n’est strictement réservé qu’au Japon. Les Occidentaux n’auront plus qu’à observer à distance, et potentiellement chercher des opportunités sur eBay.

The Three Hands Square est le dernier chef-d’œuvre de Sony, une replique montres hybride propre et attrayante qui sera disponible en design rond et carré. Ce dernier est visiblement conçu pour les femmes, les images parlent d’elles-mêmes. Cette replique montres vous permettra entre autres de suivre vos mouvements, d’avoir des alertes de notifications.

Sony commencera à vendre la replique montre, à la fois sans sangle et en variantes de bande en acier, en juillet. La version en cuir ne débarquera pas avant décembre. Le corps de la replique montre, que vous pouvez acheter séparément et décorer comme bon vous semble, coûte l’équivalent de 93 $, soit 82 €. La bande d’acier fait progresser le prix à 303 $ soit 267 €. La version en cuir, quant à elle, coûtera 75 $ soit 66 €. On peut supposer que c’est moins cher, car elle n’inclut pas les fonctionnalités de notification. Vous pouvez d’ores et déjà jetez un coup d’œil à la nouvelle replique montres hybride de Sony en regardant cette vidéo.

Mon année en répliques de montres pour hommes

Dans une pénurie rare avant la saison de chasse de la montre, il est officiellement ouvert pour 2017 avec l’inauguration du salon SIHH à Genève, c’est un bon moment pour se pencher sur certains des faits saillants qui ont fait 2016 une année aussi fascinante pour les amateurs de montres.

Bien qu’il apparaisse il y a longtemps, 2016 était une année olympique et Omega, le chronométreur officiel, a dominé la scène avec ses répliques de répliques de collection thématiques, éclipsé en partie par un moment inattendu de médaille d’or pour la marque de montre Richard Mille. Alors que le sprint sud-africain Wayde van Niekerk a mis en place un nouveau record du monde de 400 m aux Jeux olympiques de Rio, des fanatiques de montres à bout de poches ont zoomé sur son poignet, où ont repéré une pièce d’horlogerie sur une sangle orange brillante qui semblait étrange comme une replique montre portée par le tennis As Rafael Nadal. Les nouvelles sont devenues virales, et les blogs à travers le monde ont couru pour confirmer l’actualité selon laquelle Wayde van Niekerk se rendait réellement à la gloire avec une montre Richard Mille sur son poignet.

Revival vintage

Le renouveau de toutes les choses vintage était en plein essor en 2016 alors que les oldies d’or rajeunissaient la scène de la montre. Des icônes d’antan comme la montre Monza de TAG Heuer en 1976, conçues pour célébrer le premier championnat du monde de Niki Lauda avec Ferrari, ont été réjouies des amateurs de TAG et ont remporté le GPHG (équivalent des Oscars pour répliques de montres) Revival Watch Prize.

Rolex a surpris les fans cette année avec la réintroduction de son modèle Oyster Perpetual Air-King, ci-dessous, une montre populaire d’aviateur des années 1950 qui témoigne des liens historiques de la marque. Compte tenu de leur nature élastique, les répliques de montres Rolex ont accompagné l’expédition Houston de 1933 car elle a fait le premier vol sur le mont Everest à une altitude de plus de 10 000 mètres.

Nommé du sous-marin fictif du capitaine Nemo dans le roman de Jules Verne, la montre Nautilus de Patek Philippe a parcouru les 40 dernières années, sa conception de base étant pratiquement inchangée.

Pour célébrer l’occasion, Patek a publié deux modèles Nautilus d’édition limitée, l’un en or blanc, l’autre en platine, présenté dans une réplique exacte de la boîte en liège d’origine qui a abrité la toute première montre Nautilus de 1976, conçue par Gérald Genta.

 Lune atterrit sur le Speedmaster

Le légendaire Speedmaster Professional d’Omega, ci-dessous, la montre qui a touché la surface de la Lune à bord du poignet de Buzz Aldrin en 1969 et est devenu le «Moonwatch», a finalement obtenu sa propre lune en 2016. Le Speedmaster Chronograph Master Moonphase était équipé Avec un indicateur de phase de lune, reproduisant fidèlement la surface dénoyautée de la Lune et l’empreinte d’un astronaute.

Une victoire frappante dans la guerre pour une mince

La bataille pour les montres répliques ultra-fines des salaires sur et même les partisans de la circonférence XXL comme Panerai nous a surpris avec des silhouettes plus maigres. Bulgari prend le gateau cette année, cependant, avec sa belle légion de répliques de montres Octo, qui a conquis une autre victoire avec l’Octo Finissimo Minute Repeater.

Avec un mouvement de seulement 3,12 mm de hauteur, le répéteur minute de Bulgari a l’honneur d’être la plus mince complication de son genre sur le marché. Installé dans un boîtier en titane, les chiffres sur le cadran et le périmètre du compteur de petites secondes ont été coupés pour optimiser le son.